Publicité

Samedi 31 mars 2007


"Du moulin au pain"

     


       
            Après les films "De la mine au four", qui racontait l'histoire du passé minier de la région de Chantonnay, et "Du four au moulin", celle des fours à chaux, est né un troisième film : "Du moulin au pain", qui est la dernière partie de la trilogie de Luc BRUSSEAU.

        "Du moulin au pain" a vu le jour sur les écrans vendéens mi-2007 et est composé de deux parties :

    - une partie documentaire traite de l'histoire des moulins à eau et à vent d'hier et d'aujourd'hui, ainsi que de leur avenir puisque bon nombre d'entre eux produisent encore de la farine. La filière céréales est aussi abordée : on y voit toutes les étapes depuis le semis de blé jusqu'à la fabrication du pain en 2005 .

    - une partie fiction avec acteurs et figurants adaptée, d'un roman de Valentin Roussière (écrivain-photographe du milieu du XXème siècle). "Jetée de Galerne" est le nom de ce roman. Il raconte l'histoire des Moulins des Bois, situés entre Saint-Martin des Noyers et Sainte-Cécile, en passant par le Mont des Alouettes .

        La coordination générale du projet est assurée par l'AVAM (Association des Moulins de Vendée), dont le Président Yves Ruel s'est réjopui d'une telle mise en valeur des moulins de Vendée : "En tant qu'association départementale, nous ne pouvions pas rester en dehors d'une telle réalisation , c'est pour nous l'occasion de montrer que les moulins ne sont pas qu'une richesse du passé, mais qu'ils fonctionnent encore pour la plupart."


 

        www.dumoulinaupain.free.fr

        luc.brusseau@wanadoo.fr

 

Par Roland Bréjon - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 26 mars 2007
 Renaud VIGNAL


Né le 18 avril 1943

Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite.

Licencié en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques; ancien élève de l'École nationale d'administration, promotion «Jean Jaurès», 1969.


Ministre plénipotentiaire hors classe.

A l'École nationale d'administration, 1967-1969;
Affaires africaines et malgaches, 1969-1971;
Deuxième Secrétaire au Caire, 1971-1974;
Affaires économiques et financières, centre d'analyse et de prévision, 1974-1975;
Premier Secrétaire à Washington, 1975-1977;
Affaires économiques et financières, 1977-1979;
Information et presse, délégué dans les fonctions de sous-directeur, 1980-1981;
Chargé de mission auprès du Ministre délégué, chargé de la coopération et du développement, 1981-1982;
Directeur du Cabinet, septembre-décembre 1982;
Consul général de France à Québec, 1983-1987;
Ambassadeur de France à Victoria (Seychelles) , 1987-1989;
Ambassadeur de France à Bucarest (Roumanie), 1990-1993;
Ambassadeur de France à Buenos Aires (Argentine), 1993-1997;
Directeur d'Amérique, puis Directeur des Amériques et Caraïbes, 1998-2001;
Ambassadeur de France à Abidjan (Côte d'Ivoire), 2001-2003;
Ambassadeur de France à Jakarta (Indonésie), 2003-2006;
Membre du Conseil des Affaires étrangères, décembre 2006.


Décédé le 22 mars 2007...

Adieu, l'Ami !
Nous ne t'oublierons jamais.


Témoignage :  "Renaud Vignal nous a quitté.

"Impavide, généreux, vibrant de toute sa force de conviction, telle est l'image que nous laisse l'Ambassadeur Renaud Vignal, qui vient de nous quitter à l'âge de 63 ans, à l'issue d'une dure maladie, traversée avec un admirable stoïcisme.

Renaud Vignal, c'est l'histoire de la Gauche au Ministère des Affaires étrangères pendant plus de trente ans : depuis les années 1970, où on le voyait arpenter les couloirs du Quai d'Orsay enveloppé d'une longue écharpe rouge, jusqu'à ses dernières ambassades, celle d'Abidjan, de 2001 à 2003, puis celle de Jakarta. Deux séjours agités, chacun dans son genre. En Côte d'Ivoire, il dissimulait de moins en moins les réserves que lui inspirait les évolutions en cours. Ceci avait écourté son séjour. En Indonésie, il avait mobilisé de façon exemplaire son ambassade à l'occasion de la tragédie du Tsunami, ce qui n'avait pas empêché son rappel à Paris presque aussitôt après.
Renaud Vignal, c'est aussi la contribution à l'organisation du voyage du leader de l'opposition François Mitterrand aux Etats-Unis, alors que le Quai d'Orsay traitait ce dernier en pestiféré, c'est l'aventure de la première réforme de la Coopération française avec Jean-Pierre Cot, dont il avait été le chargé de mission et le directeur de cabinet. Parti ensuite comme Consul général à Québec, il y a maintenu pendant cinq ans la flamme de la solidarité avec "la Belle Province". Il sera ensuite ambassadeur aux Seychelles, en Roumanie, en Argentine, laissant en tous ces lieux un très fort souvenir.
Renaud Vignal a démontré que l'on pouvait être diplomate sans cesser d'être courageux ni d'être de gauche, et que l'on pouvait être de gauche, pleinement de gauche, sans cesser d'être diplomate. Une belle leçon de vie et de professionnalisme".


 
Par Roland Bréjon - Publié dans : rolandbrejon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 15 mars 2007


Avertissement : ceci n'est pas mon histoire personnelle !... RB

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Un témoignage authentique, pathétique,

mais tellement banal à Madagascar...

"Historique de mon mariage avec HR

    " En avril 1992, alors que j’étais en train de passer des vacances à Madagascar, le hasard de la route m’a amené à croiser dans la rue une très jolie femme qui allait être plus tard mon épouse : HR. Ma naïveté légendaire ne m’a pas mis en garde sur le fait que n’importe quelle fille du pays serait prête à tout laisser tomber pour aller vivre avec un vazaha (blanc) dans cet eldorado qu’est la France. En ce qui me concerne, j’étais amoureux fou, aujourd’hui, je comprends que cela n’a jamais été réciproque.

    Pendant mon séjour à Tananarive, j’ai tenu à rencontrer la famille d’H bien qu’elle hésitait à me la présenter. Devant mon insistance, elle a fini par céder et à accepter de me faire visiter son lieu d’habitation.

    J’ai vu, au milieu d’un vaste marécage, un amoncellement de pièces de bois surmonté de deux tôles ondulées. La température à l’intérieur de ce bidonville devait avoisiner les 35°C et je ne trouve pas les mots pour décrire l’odeur qui stagnait dans ces deux pièces superposées… mais peu importe, l’accueil est chaleureux et la mère d’H, pleine de respect pour l’étranger qui venait s’introduire dans cette modeste masure.

    Avant de passer à table et de manger une bonne pièce de zébu, la maîtresse de maison commence à me faire visiter les lieux et à me présenter tous les enfants qui courraient à droite et à gauche. " Voici mes trois fils, J, M et R, voici ma fille J qui donne actuellement à manger à son petit bébé d’un an : RJ ". C’était un gros bébé joufflu habillé comme ses oncles de guenilles et de vieilles étoffes. Les commissures de ses lèvres laissaient deviner un repas juste achevé.

    Voilà donc comment cet enfant m’a été présenté pour la première fois…

    …Six mois plus tard, à Paris, je vivais un des plus beaux jours de ma vie : j’accueillais au pied de l’avion ma future épouse et j’enterrais enfin ma vie de vieux garçon (à 28 ans) après de bons et loyaux services dans une multitude d’associations catholiques comme les aumôneries, les colonies de vacances, le scoutisme etc… Le 18 décembre 1992, nous étions mariés pour le meilleur et pour le pire. Nous avons loué une belle villa, mon métier d’opticien me permettait de la voir très souvent puisque je l’amenais régulièrement au magasin dans lequel je travaillais.

    Après beaucoup de patience, le 14 décembre 1995, naissait T, et ce fut un autre plus beau jour de ma vie.

    Cette adorable petite fille allait faire le bonheur d’un papa gâteau et d’une maman prévenante.

 

    C’est à cette époque que j’ai eu quelques premières surprises dans le comportement de mon épouse à l’encontre de notre petite fille. J’ai constaté qu’elle l’oubliait régulièrement dans son lit le matin au profit des activités de loisirs, je suis même un jour rentré de mon travail pour constater que ma fille était toute seule à la maison. Une heure plus tard, j’ai vu arriver ma femme en petites foulées de retour de son jogging. Elle m’a affirmé avec placidité que T était en sécurité à la maison avec une bouteille d’eau et des biscuits ! J’étais pourtant bien convaincu qu’on ne pouvait laisser seule à la maison une petite fille de 6 mois ! Cette irresponsabilité me gênait et me faisait prendre conscience de l’immaturité de ma femme.

 

    Quelque temps plus tard, alors que nous étions sur le point de nous coucher, ma femme m’annonce en larmes qu’elle avait déjà été enceinte de moi juste avant son départ vers la France. Elle avait fait appel aux services d’une faiseuse d’anges pour mettre un terme à cette grossesse. J’ai été véritablement choqué d’apprendre cela après 4 ans de mariage. Je commençais à découvrir qu’elle était capable de mensonges énormes, et mes soupçons se confirmèrent le lendemain même. En effet, de nouveau à l’heure du coucher, elle m’annonça qu’elle avait été violée deux ans avant notre première rencontre et que de cet acte était né R-J que je croyais être son neveu !

    Suite à ces deux nouvelles un peu énormes, s’ensuivit une crise conjugale qui allait durer environ 3 mois. Heureusement, nous avons été psychologiquement aidés par nos meilleurs amis (des parents de louveteaux dont je m’étais occupé il y a 15 ans). En outre, j’ai appris à accepter cette situation ainsi que l’enfant qui devait à mon sens rejoindre ses parents pour une vie meilleure (un enfant n’est bien que près de sa mère et de son père) c’est donc sans hésiter que je reconnus officiellement l’enfant.

 

    Le 18 octobre 1997 fut donc le troisième plus beau jour de ma vie, je partais à Paris pour accueillir notre petit J à l’aéroport. La première fois que je le vis, il était terriblement sale et littéralement désemparé car il se retrouva totalement seul dans un pays qu’il ne connaissait pas au milieu de gens qu’il ne connaissait pas. Je fis de mon mieux pour l’aider à surmonter ce difficile déracinement et au bout de 3 jours, Madagascar n’était plus qu’un mauvais souvenir oublié. La vitesse d’adaptation de J m’avait sidéré. Il ne voulait plus entendre parler de son passé là-bas ! Qu’avait-il dû endurer pour vouloir ainsi faire impasse sur tout ce qu’il avait vécu ?

    Les cicatrices qu’il avait sur les jambes me laissaient penser qu’il avait certainement beaucoup souffert en étant élevé les 6 premières années de sa vie par une grand-mère acariâtre, ivre du matin au soir…

    Quand il commença à bien parler le français, il se confia à moi et m’expliqua que les brûlures de cigarettes étaient l’œuvre de son oncle aîné et de sa grand-mère. " Ils me punissaient quand je n’étais pas sage " m’expliqua-t-il.

       Les mois passèrent, J nous fit une belle démonstration d’intelligence et fut très vite 1er de sa classe en CP à Montferrier. Les résultats scolaires étaient fantastiques, sa mère et moi-même étions très fiers de lui. Toutefois, ce comportement exemplaire n’empêchait pas sa mère de le réprimander chaque soir à l’heure des devoirs et des leçons de l’école. Ces brimades étaient très sévères, elles commençaient par des humiliations " Tu travailles mal, tu n’es qu’une petite fille ! " " Si tu continues comme ça, tu balayeras les rues et tu ramasseras les cacas sur les trottoirs " " si tu continues à faire des fautes, tu n’es plus mon fils ! " et cela finissait généralement par des pincements aux bras et aux joues.

    Quand J éclatait en larmes, il était paralysé et perdait tous ses moyens pour répondre à sa mère, les brimades physiques redoublaient alors. J est en permanence terrorisé par sa mère.

 

    Cela fait maintenant un an que j’assiste impuissant à ces tortures quotidiennes, et cela fait également un an que j’envisage sérieusement le divorce ne pouvant plus supporter la souffrance de mes enfants face à une mère autoritaire et irrespectueuse envers ses enfants.

 

    T quant à elle, n’est pas encore punie pour les devoirs et les leçons puisqu’elle est encore à l’école maternelle, en revanche, quand elle n’est pas sage et que les fessées ne suffisent pas, elle se retrouve immédiatement sous la douche froide toute habillée (hiver comme été). En général, ma femme fait cela quand je suis absent, mais un jour j’ai eu la stupeur de la surprendre en pleine action : T avait le jet en pleine face, elle hurlait de toutes ses forces et avait le visage congestionné tant l’eau était froide !

    Aujourd’hui, je refuse que mes enfants continuent à vivre de la sorte et je ferai tout mon possible pour les protéger, je suis prêt à les défendre jusqu’à ma mort.

     J’ai toujours eu une immense amitié et un immense respect pour les enfants, que ce soit les miens ou ceux des autres, je pense que cela ne changera jamais

     Mais aujourd’hui, pourquoi et comment J s’est-il retrouvé devant une psychologue à dénigrer de façon très grave le père qui l’aime et le respecte ?

     Un jour, entre plusieurs confidences de femmes, A D (la femme antillaise qui a présenté mon fils à Mme CM la première fois) explique à H des faits qu’elle juge étranges : " C’est bizarre, ton mari lave les enfants sous la douche, normalement, les pères n’ont pas le droit de faire cela ! " " C’est bizarre, ton mari leur prend la température anale, les pères n’ont pas le droit de faire cela ! " " C’est bizarre, ton mari met des suppositoires à tes enfants quand ils sont malades, les pères n’ont pas le droit de faire cela ! " " Normalement, seules les mères s’occupent ainsi des enfants, tu devrais amener J chez un psychologue… ". Aujourd’hui, H est convaincue que j’ai fait mal aux enfants, et ce qui est plus grave, c’est qu’elle a réussi à convaincre mon fils que je lui avait fait du mal.

    Aujourd’hui, je suis convaincu que J est littéralement endoctriné contre moi, qu’il n’a plus aucune objectivité, que je l’ai atteint dans sa pudeur et quand je l’aperçois de loin dans la cour d’école, il ne m’accorde même plus un sourire ! Je pense aussi que Madame VJA est également responsable de cette situation puisqu’elle a été la première à me qualifier de " sale pédophile " au téléphone.

     Pourtant, la dernière fois que j’ai vu mes enfants (il y a 4 mois), cela s’est passé chez AD, je suis rentré dans une chambre où se trouvaient mes deux enfants, et J  tout content de me revoir, m’a sauté au cou et m’a embrassé avec un très large sourire comme tout enfant de son âge est censé le faire. En revanche, quand je suis reparti le soir, ma femme était juste à côté de lui et là, au lieu de m’embrasser, il m’a serré la main en gardant un visage grave et fermé ! Que signifie cette attitude ?

     Pour faire avancer l’enquête sociale, je pense qu’il va falloir se pencher sur tous les détails de la vérité, tout ce qui a été dit et ce qui n’a pas été dit. Pour obtenir la stricte vérité, mon fils doit être convaincu que ses affirmations seront totalement dénuées de conséquences et qu’en aucun cas sa mère ou son père ne seront au courant.

    En ce qui concerne T, sa sœur, je suis persuadé que la vérité viendra beaucoup plus facilement car elle n’est pas aussi " modelable " que J.

    Dans n’importe quel cas, je suis sûr qu’il faudra user de beaucoup de tact et de patience pour ne pas les traumatiser.

     Aujourd’hui, je suis toujours en quête de la vérité, et je suis amené à faire traduire les correspondances de mon épouse pour découvrir les terribles faits suivants (je réprouve cette méthode, mais je sais que c’est nécessaire) :

  • Elle envoie de l’argent à Madagascar depuis le début de notre mariage (à mon insu).
  • Elle était prostituée et fréquentait les trottoirs de Tananarive en compagnie d’une certaine N avec qui elle correspond régulièrement
  • Elle a demandé à sa mère un grigri (utilisés par les sorcières là-bas) pour pouvoir obtenir la garde de J et obtenir de moi ce qu’elle voulait.
  • Elle correspond régulièrement (sur Internet) avec deux ex-amants ou ex-clients.
  • Elle finance la construction d’une maison à Madagascar
  • J’ai découvert également que sa grand-mère était malade alors qu’elle m’avait annoncé il y a deux ans qu’elle était morte et qu’elle devait envoyer beaucoup d’argent pour les funérailles…
  • J’apprends également que tous ses courriers sont écrits sur un ton vulgaire et remplis de termes argotiques.
  • 50 pages n’ont pas encore été traduites à ce jour mais je manque de courage pour entendre la suite…

    Le résultat de la tentative de conciliation qui a eu lieu le 11 février dernier est le suivant :

- SC est autorisée à résider séparément avec les enfants.

- Un droit de garde conjoint pour T (1 week-end sur deux et la moitié des vacances chez le père)

- Un droit de garde exclusif de J (aucune visite pour le père)

    J’estime la situation actuelle catastrophique dans la mesure où mon fils n’a plus le droit de me voir et qu’il est continuellement manipulé psychologiquement contre son père, il n’a pas eu la possibilité d’entendre la vérité, de plus ma femme déclare à la justice que j’étais au courant de l’existence de cet enfant depuis notre mariage, ce qui ferait de moi le complice d’abandon d’enfant pendant 4 ans.

    J’ai constamment peur que mes enfants soient battus par leur mère tout comme cela se passait avant le début de notre divorce. Je souhaiterais bien sûr avoir le droit de garde de mes enfants, mais si cela s’avère impossible à ce stade de l’enquête, je recherche le moyen de faire garder les enfants par un organisme de l’Etat ou une famille d’accueil qui puisse s’y substituer afin de les soustraire au danger que représente leur mère.

    Il y a urgence, cela fait 8 mois qu’il y a urgence…

   Il était quelque part logique que je fasse appel à "Enfance et Partage" (ce que j’ai déjà fait) mais ils ne peuvent pas grand chose tant que le divorce est en cours d’instruction. Pourtant il faut réagir vite (ce n’est pas le propre de la Justice). Je ne sais pas quoi faire pour enlever mes enfants des griffes de leur bourreau, je ne sais pas non plus quoi faire pour avoir le droit de revoir mon fils."

Par une victime ordinaire - Publié dans : Documents inédits
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 mars 2007
 

"Quand le moment est venu, l'heure est arrivée" (Raymond Barre).

 "Même en avion, nous serons tous dans le même bateau" (Jacques Toubon).

 "La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose" (Pierre Mauroy).

 "Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter" (Edgar Faure).

 "Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland" (André Santini).

 "Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent" (Jacques Godfrain).

 "Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard." (André Santini).

 "La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler" (Raymond Barre).

 "Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale" (Laurent Fabius).

 "Villepin fait tout, je fais le reste" (Renaud Muselier).

 "Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute; il est vrai que nous ne sommes que mardi" (François Goulard).

 "Il doit bien rester un angle de tir pour la paix" (Bernard Kouchner).

 "Mamère Noël est une ordure" (Michel Charasse).

 "La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande" (Roselyne Bachelot).

 "C'est l'union d'un postier et d'une timbrée" (Dominique Strauss-Kahn, à propos de l'alliance LO-LCR).

 "A mon âge, l'immortalité est devenue une valeur-refuge" (Valéry Giscard d'Estaing, reçu à l'Académie Française).

 "Je ne suis candidat à rien" (Nicolas Sarkozy).

 "C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai écrit" (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).

 "C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui" (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).

 "Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy" (Robert Hue).

 "J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui"
(Manuel Valls).

 "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve" (Michel Barnier).

 "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" (Jean-Pierre
Raffarin).

 "Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare" (Dominique de Villepin).

 "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit" (Ségolène Royal).


Par Hommes politiques français - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 27 février 2007

Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant (Elbert Hubbard).

 

Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis (Oscar Wilde).

 

Pour écrire en prose, il faut absolument avoir quelque chose à dire; pour écrire en vers, ce n'est pas indispensable (Louise Ackermann).

 

Si votre esprit est fermé, il vaudrait mieux qu'il en aille de même de votre bouche (Sue Grafton).


Quand on s'accroche au passé, on est incapable de saisir le présent. (Jan Glidewell).

 

Je sais que je suis paranoïaque, mais ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi (Pierre Desproges).

 

Travailler dur n'a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ? (Edgar Bergen).

 

Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité  (Alphonse Allais).

 

Le pire que vous puissiez faire à l'homme qui vous a pris votre femme, c'est de la lui laisser (Sacha Guitry).

 

Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe jamais (Pierre Daninos).

Le seul amour fidèle, c'est l'amour propre (Sacha Guitry).

Par divers - Publié dans : Philosophie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 26 février 2007

- Publié dans : Evasion (voyage)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 24 février 2007
Un millier de photos de Madagascar,
et d'ailleurs,

sur mon site

http://roland-brejon.spaces.live.com/


Par Roland Bréjon - Publié dans : Evasion (voyage)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 24 février 2007
Par Roland Bréjon - Publié dans : Evasion (voyage)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 15 février 2007


Lire "service public" et non "fonctionnaire",

en ce qui concerne EDF, GDF et SNCF.

         Fonctionnaire, c'est quoi?


D'accord, ils font grève; d'accord, on les considère comme des feignasses, mais un fonctionnaire c'est quoi ?
  
      Réponses:

      Une infirmière (celle qui vous fera votre toilette quand vous serez incontinent et plus, privé de couches culottes).

.      Un policier (celui qui vous protégera contre les « sauvageons » qui viennent abîmer les jolies voitures privées).

      Un conducteur de TGV (celui qui vous emmène dans votre villégiature privée pour pas très cher et sans danger).

      Un agent des impôts (celui qui fait fonctionner l'Etat grâce à cet argent que le privé a tant de mal à gagner).

      Un facteur (celui qui amène chez vous, au bout de la France, les colis privés des cadeaux de Noël de Papy et Mamy).

      Un prof (celui qui vous permet d'apprendre gratuitement ce que vous mettrez en pratique dans le privé).

      Une institutrice (celle qui mouche vos chers bambins privés et reçoit les insultes publiques).

      Un juge (celui qui gérera votre divorce privé).

      Un pompier (celui pour qui la devise est « sauver ou périr » et qui périra pour sauver votre vie privée et votre maison privée perdue en plein maquis avec un  branchement et un kwh EDF au même prix).

      Un agent de la sécu (celui qui se fera chier dans un bureau pour vous rembourser vos tranquilisants privés).

      Un agent des Assedic (celui qui fera avancer votre dossier de chômage quand le privé vous aura foutu dehors).

      Un technicien EDF (celui qui remettra le courant pour que vous regardiez vos DVD privés après la tempête).

      Une sage femme (celle qui ne se prive pas de galérer pour faire naître vos futurs cadres privés).

   Un directeur d'hôpital (celui qui se bat pour soigner gratuitement votre surmenage privé).

      Encore le métro (celui qui vous emmène 365 jours par an à vos soirées privées et vous ramène même quand vous êtes bourré).

      L'organisateur de la fête de la musique (le con qui organise votre  petite soirée sympa du 21 juin).

     Et bien sûr, tous les sans grades, qui ramassent vos ordures, nettoient les parcs, améliorent les forêts, recherchent de nouvelles technologies, transportent votre nourriture la nuit quand vous dormez (encore le train),  font tourner les centrales électriques, aiguillent les avions, organisent les élections, donnent à manger dans les cantines scolaires, plantent des fleurs dans les villes, font des émissions de télé, vous donnent la météo (aux avions privés et aussi, et surtout, aux marins privés !).

      ...Alors maudissez-les, injuriez-les, rejetez-les ! Mais quand du service public vous serez privé... alors là, vous pleurerez.

     VIVE LE SERVICE PUBLIC A LA FRANÇAISE !

- Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 13 février 2007

SOCIALISME :
· Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.

COMMUNISME :
· Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

FASCISME :
· Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

NAZISME :
· Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE :
· Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALITE :
· Vous avez 2 vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE :
· Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
· Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
· Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

CAPITALISME :
· Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME SAUVAGE :
· Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.

ANARCHIE :
· Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

BUREAUCRATIE :
· Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

ECOLOGIE :
· Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

CAPITALISME EUROPEEN :
· On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
· Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

CAPITALISME A LA FRANÇAISE :
· Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes).
· Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l'ardoise bovine).
· Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : " DU LAIT, ON VEUT DU LAIT". La France construit un lactoduc sous la Manche pour l'approvisionner auprès des Anglais.
· L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.

REGIME CORSE :
· Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
- Publié dans : Humour
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Images aléatoires

  • afrique3.jpg
  • pict0006.jpg
  • afrique7.jpg
  • pict0018.jpg
  • pict0007.jpg
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus