Avertissement : ceci n'est pas mon histoire personnelle !... RB
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Un témoignage authentique, pathétique,
mais tellement banal à Madagascar...
"Historique de mon mariage avec HR
" En avril 1992, alors que j’étais en train de passer des vacances à Madagascar, le hasard de la route m’a amené à croiser dans la rue une très jolie femme qui allait être plus tard mon épouse : HR. Ma naïveté légendaire ne m’a pas mis en garde sur le fait que n’importe quelle fille du pays serait prête à tout laisser tomber pour aller vivre avec un vazaha (blanc) dans cet eldorado qu’est la France. En ce qui me concerne, j’étais amoureux fou, aujourd’hui, je comprends que cela n’a jamais été réciproque.
Pendant mon séjour à Tananarive, j’ai tenu à rencontrer la famille d’H bien qu’elle hésitait à me la présenter. Devant mon insistance, elle a fini par céder et à accepter de me faire visiter son lieu d’habitation.
J’ai vu, au milieu d’un vaste marécage, un amoncellement de pièces de bois surmonté de deux tôles ondulées. La température à l’intérieur de ce bidonville devait avoisiner les 35°C et je ne trouve pas les mots pour décrire l’odeur qui stagnait dans ces deux pièces superposées… mais peu importe, l’accueil est chaleureux et la mère d’H, pleine de respect pour l’étranger qui venait s’introduire dans cette modeste masure.
Avant de passer à table et de manger une bonne pièce de zébu, la maîtresse de maison commence à me faire visiter les lieux et à me présenter tous les enfants qui courraient à droite et à gauche. " Voici mes trois fils, J, M et R, voici ma fille J qui donne actuellement à manger à son petit bébé d’un an : RJ ". C’était un gros bébé joufflu habillé comme ses oncles de guenilles et de vieilles étoffes. Les commissures de ses lèvres laissaient deviner un repas juste achevé.
Voilà donc comment cet enfant m’a été présenté pour la première fois…
…Six mois plus tard, à Paris, je vivais un des plus beaux jours de ma vie : j’accueillais au pied de l’avion ma future épouse et j’enterrais enfin ma vie de vieux garçon (à 28 ans) après de bons et loyaux services dans une multitude d’associations catholiques comme les aumôneries, les colonies de vacances, le scoutisme etc… Le 18 décembre 1992, nous étions mariés pour le meilleur et pour le pire. Nous avons loué une belle villa, mon métier d’opticien me permettait de la voir très souvent puisque je l’amenais régulièrement au magasin dans lequel je travaillais.
Après beaucoup de patience, le 14 décembre 1995, naissait T, et ce fut un autre plus beau jour de ma vie.
Cette adorable petite fille allait faire le bonheur d’un papa gâteau et d’une maman prévenante.
C’est à cette époque que j’ai eu quelques premières surprises dans le comportement de mon épouse à l’encontre de notre petite fille. J’ai constaté qu’elle l’oubliait régulièrement dans son lit le matin au profit des activités de loisirs, je suis même un jour rentré de mon travail pour constater que ma fille était toute seule à la maison. Une heure plus tard, j’ai vu arriver ma femme en petites foulées de retour de son jogging. Elle m’a affirmé avec placidité que T était en sécurité à la maison avec une bouteille d’eau et des biscuits ! J’étais pourtant bien convaincu qu’on ne pouvait laisser seule à la maison une petite fille de 6 mois ! Cette irresponsabilité me gênait et me faisait prendre conscience de l’immaturité de ma femme.
Quelque temps plus tard, alors que nous étions sur le point de nous coucher, ma femme m’annonce en larmes qu’elle avait déjà été enceinte de moi juste avant son départ vers la France. Elle avait fait appel aux services d’une faiseuse d’anges pour mettre un terme à cette grossesse. J’ai été véritablement choqué d’apprendre cela après 4 ans de mariage. Je commençais à découvrir qu’elle était capable de mensonges énormes, et mes soupçons se confirmèrent le lendemain même. En effet, de nouveau à l’heure du coucher, elle m’annonça qu’elle avait été violée deux ans avant notre première rencontre et que de cet acte était né R-J que je croyais être son neveu !
Suite à ces deux nouvelles un peu énormes, s’ensuivit une crise conjugale qui allait durer environ 3 mois. Heureusement, nous avons été psychologiquement aidés par nos meilleurs amis (des parents de louveteaux dont je m’étais occupé il y a 15 ans). En outre, j’ai appris à accepter cette situation ainsi que l’enfant qui devait à mon sens rejoindre ses parents pour une vie meilleure (un enfant n’est bien que près de sa mère et de son père) c’est donc sans hésiter que je reconnus officiellement l’enfant.
Le 18 octobre 1997 fut donc le troisième plus beau jour de ma vie, je partais à Paris pour accueillir notre petit J à l’aéroport. La première fois que je le vis, il était terriblement sale et littéralement désemparé car il se retrouva totalement seul dans un pays qu’il ne connaissait pas au milieu de gens qu’il ne connaissait pas. Je fis de mon mieux pour l’aider à surmonter ce difficile déracinement et au bout de 3 jours, Madagascar n’était plus qu’un mauvais souvenir oublié. La vitesse d’adaptation de J m’avait sidéré. Il ne voulait plus entendre parler de son passé là-bas ! Qu’avait-il dû endurer pour vouloir ainsi faire impasse sur tout ce qu’il avait vécu ?
Les cicatrices qu’il avait sur les jambes me laissaient penser qu’il avait certainement beaucoup souffert en étant élevé les 6 premières années de sa vie par une grand-mère acariâtre, ivre du matin au soir…
Quand il commença à bien parler le français, il se confia à moi et m’expliqua que les brûlures de cigarettes étaient l’œuvre de son oncle aîné et de sa grand-mère. " Ils me punissaient quand je n’étais pas sage " m’expliqua-t-il.
Les mois passèrent, J nous fit une belle démonstration d’intelligence et fut très vite 1er de sa classe en CP à Montferrier. Les résultats scolaires étaient fantastiques, sa mère et moi-même étions très fiers de lui. Toutefois, ce comportement exemplaire n’empêchait pas sa mère de le réprimander chaque soir à l’heure des devoirs et des leçons de l’école. Ces brimades étaient très sévères, elles commençaient par des humiliations " Tu travailles mal, tu n’es qu’une petite fille ! " " Si tu continues comme ça, tu balayeras les rues et tu ramasseras les cacas sur les trottoirs " " si tu continues à faire des fautes, tu n’es plus mon fils ! " et cela finissait généralement par des pincements aux bras et aux joues.
Quand J éclatait en larmes, il était paralysé et perdait tous ses moyens pour répondre à sa mère, les brimades physiques redoublaient alors. J est en permanence terrorisé par sa mère.
Cela fait maintenant un an que j’assiste impuissant à ces tortures quotidiennes, et cela fait également un an que j’envisage sérieusement le divorce ne pouvant plus supporter la souffrance de mes enfants face à une mère autoritaire et irrespectueuse envers ses enfants.
T quant à elle, n’est pas encore punie pour les devoirs et les leçons puisqu’elle est encore à l’école maternelle, en revanche, quand elle n’est pas sage et que les fessées ne suffisent pas, elle se retrouve immédiatement sous la douche froide toute habillée (hiver comme été). En général, ma femme fait cela quand je suis absent, mais un jour j’ai eu la stupeur de la surprendre en pleine action : T avait le jet en pleine face, elle hurlait de toutes ses forces et avait le visage congestionné tant l’eau était froide !
Aujourd’hui, je refuse que mes enfants continuent à vivre de la sorte et je ferai tout mon possible pour les protéger, je suis prêt à les défendre jusqu’à ma mort.
J’ai toujours eu une immense amitié et un immense respect pour les enfants, que ce soit les miens ou ceux des autres, je pense que cela ne changera jamais
Mais aujourd’hui, pourquoi et comment J s’est-il retrouvé devant une psychologue à dénigrer de façon très grave le père qui l’aime et le respecte ?
Un jour, entre plusieurs confidences de femmes, A D (la femme antillaise qui a présenté mon fils à Mme CM la première fois) explique à H des faits qu’elle juge étranges : " C’est bizarre, ton mari lave les enfants sous la douche, normalement, les pères n’ont pas le droit de faire cela ! " " C’est bizarre, ton mari leur prend la température anale, les pères n’ont pas le droit de faire cela ! " " C’est bizarre, ton mari met des suppositoires à tes enfants quand ils sont malades, les pères n’ont pas le droit de faire cela ! " " Normalement, seules les mères s’occupent ainsi des enfants, tu devrais amener J chez un psychologue… ". Aujourd’hui, H est convaincue que j’ai fait mal aux enfants, et ce qui est plus grave, c’est qu’elle a réussi à convaincre mon fils que je lui avait fait du mal.
Aujourd’hui, je suis convaincu que J est littéralement endoctriné contre moi, qu’il n’a plus aucune objectivité, que je l’ai atteint dans sa pudeur et quand je l’aperçois de loin dans la cour d’école, il ne m’accorde même plus un sourire ! Je pense aussi que Madame VJA est également responsable de cette situation puisqu’elle a été la première à me qualifier de " sale pédophile " au téléphone.
Pourtant, la dernière fois que j’ai vu mes enfants (il y a 4 mois), cela s’est passé chez AD, je suis rentré dans une chambre où se trouvaient mes deux enfants, et J tout content de me revoir, m’a sauté au cou et m’a embrassé avec un très large sourire comme tout enfant de son âge est censé le faire. En revanche, quand je suis reparti le soir, ma femme était juste à côté de lui et là, au lieu de m’embrasser, il m’a serré la main en gardant un visage grave et fermé ! Que signifie cette attitude ?
Pour faire avancer l’enquête sociale, je pense qu’il va falloir se pencher sur tous les détails de la vérité, tout ce qui a été dit et ce qui n’a pas été dit. Pour obtenir la stricte vérité, mon fils doit être convaincu que ses affirmations seront totalement dénuées de conséquences et qu’en aucun cas sa mère ou son père ne seront au courant.
En ce qui concerne T, sa sœur, je suis persuadé que la vérité viendra beaucoup plus facilement car elle n’est pas aussi " modelable " que J.
Dans n’importe quel cas, je suis sûr qu’il faudra user de beaucoup de tact et de patience pour ne pas les traumatiser.
Aujourd’hui, je suis toujours en quête de la vérité, et je suis amené à faire traduire les correspondances de mon épouse pour découvrir les terribles faits suivants (je réprouve cette méthode, mais je sais que c’est nécessaire) :
- Elle envoie de l’argent à Madagascar depuis le début de notre mariage (à mon insu).
- Elle était prostituée et fréquentait les trottoirs de Tananarive en compagnie d’une certaine N avec qui elle correspond régulièrement
- Elle a demandé à sa mère un grigri (utilisés par les sorcières là-bas) pour pouvoir obtenir la garde de J et obtenir de moi ce qu’elle voulait.
- Elle correspond régulièrement (sur Internet) avec deux ex-amants ou ex-clients.
- Elle finance la construction d’une maison à Madagascar
- J’ai découvert également que sa grand-mère était malade alors qu’elle m’avait annoncé il y a deux ans qu’elle était morte et qu’elle devait envoyer beaucoup d’argent pour les funérailles…
- J’apprends également que tous ses courriers sont écrits sur un ton vulgaire et remplis de termes argotiques.
- 50 pages n’ont pas encore été traduites à ce jour mais je manque de courage pour entendre la suite…
Le résultat de la tentative de conciliation qui a eu lieu le 11 février dernier est le suivant :
- SC est autorisée à résider séparément avec les enfants.
- Un droit de garde conjoint pour T (1 week-end sur deux et la moitié des vacances chez le père)
- Un droit de garde exclusif de J (aucune visite pour le père)
J’estime la situation actuelle catastrophique dans la mesure où mon fils n’a plus le droit de me voir et qu’il est continuellement manipulé psychologiquement contre son père, il n’a pas eu la possibilité d’entendre la vérité, de plus ma femme déclare à la justice que j’étais au courant de l’existence de cet enfant depuis notre mariage, ce qui ferait de moi le complice d’abandon d’enfant pendant 4 ans.
J’ai constamment peur que mes enfants soient battus par leur mère tout comme cela se passait avant le début de notre divorce. Je souhaiterais bien sûr avoir le droit de garde de mes enfants, mais si cela s’avère impossible à ce stade de l’enquête, je recherche le moyen de faire garder les enfants par un organisme de l’Etat ou une famille d’accueil qui puisse s’y substituer afin de les soustraire au danger que représente leur mère.
Il y a urgence, cela fait 8 mois qu’il y a urgence…
Il était quelque part logique que je fasse appel à "Enfance et Partage" (ce que j’ai déjà fait) mais ils ne peuvent pas grand chose tant que le divorce est en cours d’instruction. Pourtant il faut réagir vite (ce n’est pas le propre de la Justice). Je ne sais pas quoi faire pour enlever mes enfants des griffes de leur bourreau, je ne sais pas non plus quoi faire pour avoir le droit de revoir mon fils."